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Fouille archéologique à Tintignac en Corrèze

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NAVES - TINTIGNAC - Antiquité

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Vue du chantier
© C. Maniquet

Le site des Arènes de Tintignac, au cœur du Limousin, à 10 km au nord de Tulle, en Corrèze, est connu de très longue date, au moins depuis le XVIIe siècle. Au XIXe siècle, les premières fouilles officielles font apparaître quatre édifices dont un théâtre à l’est et un fanum à deux cellae à l’ouest. Les deux autres édifices situés entre le fanum et le théâtre ont été dessinés en 1884 mais leur fonction est pour le moment impossible à définir. L’ensemble pourrait néanmoins constituer ce que l’on appelle un "sanctuaire rural", c’est-à-dire un ensemble monumental dédié au culte d’une ou de plusieurs divinités. Situé à proximité d’une route très ancienne, ce sanctuaire pourrait être destiné aux voyageurs circulant sur cet itinéraire.

L’autoroute A89, traversant d’est en ouest le département de la Corrèze, passe à peu de distance des ruines de Tintignac. La proximité d’un échangeur (à 250 m) permettant de rejoindre Tulle a fait naître un projet de remise en état de ces "ruines" avec pour ambition leur sauvegarde et leur mise en valeur touristique. Ce projet, à l’initiative de la mairie de Naves, est soutenu par le Conseil Général, le Conseil Régional, l’Etat (DRAC, Service Régional de l’Archéologie du Limousin, Monuments Historiques), et "Tintignac Association".

En janvier 2001, des sondages mécaniques ont permis de vérifier la fiabilité des plans anciens et l’état de conservation des quatre édifices et de leurs maçonneries. Cette évaluation archéologique a mis en évidence l’antériorité du fanum, ou du moins l’existence d’un lieu de culte précoce à partir duquel l’ensemble monumental pourrait s’être développé. Il paraissait dès lors nécessaire de commencer les premières campagnes de fouille, durant les étés 2001 et 2002, sur ce bâtiment. Le but était d’appréhender toutes les étapes d’installation, de construction, de reconstructions et de remaniements de l’édifice cultuel, sans pour autant détruire les maçonneries et les niveaux de sol construits, destinés, à terme, à être restaurés et présentés au public. Au terme des deux premières opérations de fouille, plusieurs constatations dont certaines majeures peuvent être faites.

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Les deux cellae septentrionales précoce et tardive
© C. Maniquet

En 2002, pour la première fois, des vestiges gaulois, du Ier siècle avant notre ère, ont été décelés. Ils se présentaient sous la forme de deux fossés successifs cernant un espace carré de près de 24 m de côté. Sur cet espace, plusieurs fosses ont été entr’aperçues. En périphérie des fossés, une sorte d’aire de circulation empierrée avait été aménagée. Ces enclos protohistoriques sont associés, en général, soit à des fermes gauloises où ils constituent un parcellaire élaboré, soit à des lieux de cultes où ils cernent une plate-forme sacrée. La pérennité de l’aspect cultuel du site peut donc être envisagée. Après l’abandon des fossés de l’enclos, sur leur tracé ont été creusés d’énormes trous de poteaux, d’environ 1 m de diamètre et de profondeur. D’après l’empreinte qu’ils ont laissée, les poteaux de bois devaient mesurer entre 50 et 60 cm de diamètre. La céramique issue de ces structures indique qu’elles ont été creusées à la fin du Ier siècle avant notre ère ou au tout début de notre ère. On peut dès lors imaginer qu’une palissade reprenait le tracé de l’ancien fossé, en cernant le même espace interne. Dans la première moitié du Ier siècle de notre ère, cette palissade a été détruite et le site nivelé. Deux petits fana indépendants ont alors été construits à l’ouest de l’ancien enclos. Ils se composaient tous deux d’une tour carrée sans doute assez haute, la cella, dans laquelle la divinité était honorée. En périphérie de cette tour se développait une galerie, dans laquelle une procession rituelle s’accomplissait. La toiture de cette galerie, en appentis, s’accrochait probablement sur le mur externe de la tour et reposait sur une série de poteaux de bois. A la même période, un mur péribole a été construit autour de ces édifices et intégrait à l’est tout l’espace sacré primitif, le laissant vierge de constructions.

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Dépôt d’amphores et de petits vases dans une fosse carrée (St 214) cuvelée de bois
© C. Maniquet

Les sols des cellae et des galeries avaient fait l’objet de réparations ponctuelles. Les sols s’étaient en fait affaissés dans des fosses antérieures, au nombre de deux sous chacun des fana. Dans leur comblement, plus de 120 monnaies de bronze et d’argent ont été retrouvées. Datées entre 122 et 2 avant notre ère, les monnaies d’argent avaient toutes été mutilées, selon un rituel reconnu sur d’autres sites, qui consiste à abîmer les pièces avant d’en faire offrande aux dieux.

La phase suivante, vers le milieu du Ier siècle a consisté à améliorer l’édifice en le dotant de matériaux à la mesure de son importance. Les murs périphériques des fana, en terre et bois à l’origine, ont été remplacés par de véritables maçonneries. Le mur péribole a également été reconstruit en agrandissant l’emprise du temple. A l’est, une galerie de façade couverte a été aménagée. Tous les sols ont été exhaussés par apport de remblais. Malheureusement, ces sols qui ont souffert de l’arasement naturel, des remaniements postérieurs ou des fouilles du XIXe siècle, ont tous disparu.

Dans la deuxième moitié du Ier siècle, une galerie couverte a été construite à l’intérieur et le long du nouveau mur périphérique. Elle permettait de circuler autour des fana à l’ouest et autour de la cour à l’est, tout en restant au sec. De nouveaux aménagements permettaient de récupérer et de canaliser les eaux de pluie s’écoulant sur les toitures. C’est peut-être à la même date qu’une autre galerie, externe celle-ci, a été construite tout autour de l’édifice sauf à l’est où l’ancienne galerie a été surcreusée pour la doter d’un sous-sol. Au fond de cette galerie dont les parois sont conservées sur 1,60 m de haut, de nombreuses structures ont été mises en évidence dont des petites fosses, un foyer aménagé de tuiles et un silo à grains. Il semble qu’on ait conservé des denrées dans ce sous-sol. Ces denrées entraient-elles dans la composition des menus rituels ou des dépôts d’offrandes, ou alors étaient-elles destinées à être vendues à l’entrée du temple ?

Quoiqu’il en soit, lors du dernier état de remaniement, au début du IIe siècle, le sous-sol de cette galerie a été définitivement comblé de façon volontaire. La cour à l’est a été conservée en l’état mais toute la partie occidentale de l’édifice a été remaniée. Les deux fana et la galerie périphérique interne ont été détruits et remplacés par deux nouvelles cellae carrées. A l’est de ces dernières, un nouveau mur, large d’environ 1,80 m, devait supporter la façade d’un vaste bâtiment intégrant les nouvelles cellae. Ses dimensions imposantes laissent imaginer une élévation monumentale, sans doute dotée d’une colonnade. Les deux cellae indépendantes originelles ont donc été finalement intégrées au sein d’une seule et même construction. On passe progressivement de deux cultes indépendants à un seul culte commun aux deux divinités. Lors de cette reconstruction majeure, le marbre et les pierres décoratives ont été importées, parfois de très loin, pour donner à l’édifice un caractère monumental et un luxe inégalé. Les bases des murs sont couvertes de marbre, tandis que les parties hautes étaient ornées de peintures somptueuses et même par endroit couvertes de feuilles d’or. C’est probablement à cette période que les autres édifices ont été construits à l’est du fanum. Le site de Tintignac est devenu, dès lors, un lieu de culte majeur en Gaule romaine.

Au total, ce sont donc six états successifs de construction, de remaniement ou de reconstruction qui ont pu être mis en évidence lors des deux campagnes de fouille de 2001 et 2002. Ils s’étalent du Ier siècle avant notre ère au milieu du IIe siècle de notre ère. Le fanum étudié ici semble définitivement détruit et abandonné vers la fin du IIIe siècle.

Christophe Maniquet
(extrait du bilan scientifique 2002 du service régional de l’Archéologie)

DÉCOUVERTE D’UN DÉPÔT EXCEPTIONNEL D’OBJETS GAULOIS

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Vue générale des structures de l’Age de Fer, avec au premier plan les trous de poteaux du bâtiment circulaire au centre du sanctuaire protohistorique ; les murs appartiennent à la galerie du temple gallo-romain des 1er et 2ème siècles.
© Patrick ERNAUX, I.N.R.A.P.

L’ensemble antique de Tintignac est cité en 1838 par Mérimée dans ses notes de voyage. Il est constitué de quatre édifices monumentaux : un fanum à double cella, un bâtiment dénommé " tribunal " à la fonction indéterminée, un théâtre, et une construction en hémicycle à absides de 90 m de long, aux sols et aux murs revêtus de marbre.

Les fouilles programmées conduites depuis 2001 ont permis l’étude de la moitié de ce dernier et surtout la fouille exhaustive du temple pour lequel six phases d’occupation successives ont été identifiées. La toute première remonte à la période gauloise et plus précisément au Ier siècle avant notre ère. A cette époque le lieu de culte se présente sous la forme d’un vaste espace carré de près de 25 m de côté, vraisemblablement cerné par une palissade, au centre duquel se développe un bâtiment circulaire d’une dizaine de mètres de diamètre, sur poteaux de bois. Au sein de ce bâtiment, seules les traces d’un foyer ont été mises en évidence. Le comblement des trous de poteaux et les sols environnants renfermaient de nombreuses monnaies d’argent éparses. Ces monnaies avaient été volontairement mutilées à coups d’outils dans le cadre d’un rituel bien connu avant la Conquête romaine.

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Premier niveau de la fosse : au premier plan chaudron en fer et tubulures de carnyx en bronze ; en haut et à droite, épées et fourreaux d’épées rangés le long des parois de la fosse.
© Patrick ERNAUX, I.N.R.A.P.

C’est dans l’un des angles de la plate-forme sacrée qu’un dépôt de mobilier métallique a été mis au jour à la fin du mois de septembre 2004. Ce type de dépôt est bien connu sur d’autres sanctuaires de cette période. La fosse quadrangulaire renfermant ce mobilier, n’excédait pas 1,30 m de côté pour seulement 0,30 m de profondeur. Malgré ces dimensions réduites, le mobilier, étroitement imbriqué, s’est révélé abondant. Près de 500 objets ou fragments d’objets ont été prélevés.

On notera ainsi la présence de nombreuses armes :
- une dizaine d’épées et de fourreaux d’épées en fer. Alors que la plupart possédaient un pommeau en bois, une seule est munie d’une poignée en bronze. Lames et fourreaux peuvent porter des décors rendus invisibles par la corrosion mais qui devraient réapparaître lors de leur restauration en laboratoire ;
- quatre fers de lances ;
- un umbo de bouclier. Il s’agit de l’une des parties métalliques des boucliers de la période celtique ;
- neuf casques. Huit sont en bronze et un seul en fer. La plupart avaient reçu des coups d’outils. Certains conservaient leur couvre-nuque ou leurs couvre-joues. Le casque en fer porte des décorations réalisées sur un plaquage en bronze. De façon surprenante, trois anneaux de 0,30 m de diamètre se développent au-dessus de l’un des casques en bronze. Un autre enfin, tout aussi unique, prend la forme d’un cygne. Son cou constitue une corne frontale retournée vers le couvre-nuque qui figure la queue de l’oiseau . Ce type de casque demeure à ce jour totalement inconnu dans tout le monde celtique.

On ajoutera à ces armes les différentes parties d’animaux réalisées à l’aide de tôles de bronze :
- 2 têtes de sangliers très réalistes ;
- 1 tête de cheval ;
- 1 tête d’un autre animal non identifié ;
- 1 corps d’animal en connexion avec les deux pattes arrière ;
- 1 patte avant.

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Vue d’ensemble des objets en bronze : éléments de carnyx, tête de sanglier, casque…
Patrick ERNAUX, I.N.R.A.P.

Les yeux de ces animaux semblent réalisés en verre. Les sangliers étaient sans doute à l’origine complets et construits à l’aide de tôles de bronze rivetées. Ils auraient ainsi pu constituer, montés au sommet d’une perche de bois ou de métal, des enseignes gauloises. Celles-ci étaient portées lors des combats en tête des troupes et servaient à marquer tous les mouvements. Seuls cinq exemplaires de ce type d’enseigne ont été découverts en Gaule.

Parmi les différents objets identifiés, on signalera la présence d’un chaudron en fer et bronze muni de deux anneaux de suspension. On connaît l’importance des chaudrons lors des cérémonies religieuses celtiques.

Des éléments de harnachement de chevaux tels que des mors et des disques de bronze (au nombre de sept) pouvant s’apparenter à des garnitures de harnais (phalères) ont également été mis au jour.

Le caractère exceptionnel de cette découverte réside aussi dans la mise au jour de plusieurs instruments de musique très bien conservés. On a ainsi pu dénombrer cinq carnyx. Le carnyx était la trompette de guerre des Celtes et participait, lors de l’attaque, au tumulte de la bataille. Parfois de la taille d’un homme, il était composé d’un tube droit et le pavillon figurait la gueule de quelque animal fantastique. Ceux découverts à Tintignac sont pourvus, pour quatre d’entre eux, de têtes de sangliers stylisés mais reconnaissables à leur groin et à leurs canines. Les sangliers étaient dotés d’oreilles démesurées en tôles de bronze. Le cinquième semble représenter plutôt un serpent. On trouve des représentations de ces trompettes sur des monnaies, sur des monuments triomphaux de la Gaule romaine et sur le chaudron de Gundestrup découvert au Danemark. En revanche, seuls quelques fragments ont été effectivement découverts, et ceci aux confins du monde celtique. Aucun exemplaire entier n’avait jusqu’alors été mis au jour.

Comme on peut le constater, la quasi-totalité des objets découverts dans ce dépôt possède un caractère guerrier. On peut donc imaginer qu’il en est de même de la divinité honorée sur ce sanctuaire, divinité qui pourrait être assimilée au dieu Mars romain. Bien que certains casques puissent s’apparenter à des armes d’apparat utilisées lors de cérémonies rituelles menées sur le sanctuaire, ce dépôt pourrait tout de même être considéré comme un trophée résultant d’une bataille. " Quand ils ont résolu de livrer bataille, ils promettent généralement à ce dieu le butin qu’ils feront ; vainqueurs, ils lui offrent en sacrifice le butin vivant et entassent le reste en un seul endroit. On peut voir dans bien des cités, en des lieux consacrés, des tertres élevés avec ces dépouilles ; et il n’est pas arrivé souvent qu’un homme osât, au mépris de la loi religieuse, dissimuler chez lui son butin ou toucher aux offrandes : semblable crime est puni d’une mort terrible dans les tourments " (César, Guerre des Gaules, VI, 17).

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Le fond de la fosse : les cinq pavillons de carnyx (quatre sangliers et un serpent ?) avec les oreilles en tôle de bronze ; à gauche le casque en forme d’oiseau.
© Patrick ERNAUX, I.N.R.A.P.

En ce qui concerne la datation, ces objets semblent avoir été déposés au IIe ou au Ier siècle avant notre ère. Cependant, un premier examen des armes et des casques indique que certains éléments pourraient être encore plus anciens. Etaient-ils conservés depuis longtemps sur le sanctuaire avant leur enfouissement ?

Le dépôt de Tintignac va intéresser nombre de spécialistes, français et étrangers, de la civilisation celtique et contribuera largement à la connaissance de cette période à l’échelle européenne.

Le caractère exceptionnel de cette découverte renforce encore l’intérêt de cet ensemble monumental antique le plus important du Limousin, déjà visité par un public nombreux. Les recherches s’inscrivent dans un ambitieux projet d’aménagement et de mise en valeur initié par la commune de Naves, propriétaire des terrains. Dans ce cadre, les objets découverts trouveront leur place dans un musée de site.

Christophe Maniquet, responsable scientifique (INRAP)

Martine Fabioux, conservateur régional de l’archéologie (DRAC)

La mise au jour de l’ensemble de ces objets s’est faite avec l’aide de plusieurs bénévoles : Emmanuelle Walthert, Caroline Parent, Fabien Loubignac, Bernard Simonnot, Aude Maroote, Cécile Pouget, Jonathan Teillon-Antenni, et Thibaut Vernat. La découverte a été suivie par un photographe de l’Inrap : Patrick Ernaux.

LA DÉPOSE DES OBJETS

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Consolidation avant la dépose des objets.
© Patrick ERNAUX, I.N.R.A.P.

Le laboratoire de conservation et de restauration Materia Viva de Toulouse est intervenu sur le site de Tintignac pour aider au dégagement et prélever le mobilier métallique. Les précautions élémentaires lors du dégagement consistent à préserver les matériaux existants et l’intégrité physique des objets. Des consolidations ponctuelles sont réalisées sur les parties très fragmentaires, par infiltration en cours de fouille de résine acrylique (Primal AC 33®) ou bien par renfort de fibre non tissée polyester imprégnée de Paraloïd B72 ® (résine acrylique) après séchage naturel des objets. Le prélèvement des objets fragiles ou en fragments est opéré par pose de cyclododécane, hydrocarbure saturé appliqué à chaud, avec renfort de gaze de coton. Les objets sont ensuite enveloppés dans du film étirable polyéthylène, avec étiquetage au marqueur indélébile sur support imputrescible en polyéthylène également (non tissé Tyvek®). Le stockage est conçu dès la fouille pour le transport : en bacs gerbables et blocages de chips ou film de polyéthylène. Les produits chimiques utilisés sont facilement réversibles et les matériaux d’emballage sont imputrescibles, hydrophobes et chimiquement neutres pour la conservation de ces pièces ; en outre ils sont radio transparents et permettent la radiographie et l’examen des pièces en limitant les manipulations.

En laboratoire, les pièces sont photographiées puis radiographiées pour préciser leur état de conservation et affiner leur étude. Les premières interventions consistent à éliminer les concrétions et le sédiment, tout en recherchant les restes éventuels de matériaux organiques (cuir, bois, textile…) qui peuvent subsister, parfois même à l’état de traces. Après l’examen et l’étude des objets, en collaboration avec les archéologues, les métaux seront traités pour éviter toute reprise de corrosion : des bains de sulfite alcalin pour éliminer les chlorures des objets en fer et des applications d’inhibiteur pour les alliages de cuivre.

Quant à la restauration proprement dite, pour présentation muséographique, elle interviendra dans une phase ultérieure. Elle pourrait être accompagnée de la réalisation de copies restituant les pièces dans leur forme d’origine.

Monique DRIEUX, Valérie UZEl et Tania EYERMANN. Toulouse, laboratoire Materia Viva.

PLUS D’INFORMATION SUR…

- … le blog de Archeo-Tintignac.


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